R1 d'un portant....

Ma vie n'est pas la plus belle mais c'est la mienne...

16 juin 2008

Test : que fuyez-vous le plus?

Réponse : tout à fait exacte.

   

La solitude

                       

La solitude
               

Votre profil dominant : Aidant Profil Pour vous, tout va bien lorsque les autres vont bien. Pour vos proches, vous avez de l’importance, et votre entourage compte sur vous : cela vous rassure, vous donne le sentiment d’exister vraiment. Avec une intuition sans pareille, vous devinez ce qui est bon pour l’autre, vous savez devancer les désirs, être sincèrement serviable. Les autres sont au centre de votre vie, c’est pourquoi vous fuyez la solitude. Une phrase pourrait vous caractériser : « J’aime, donc je suis. » Mais vous ne savez pas faire pour vous-même ce que vous faites pour les autres : à force de vouloir être trop gentil, vous faites passer vos besoins en dernier, vous les refoulez au point de les ignorer totalement. Il est fort possible que vos besoins n’aient pas été pleinement reconnus par vos parents et que vous ayez connu de pénibles moments de solitude affective. Vous avez peur de l’abandon. Points forts et limites L’ennéagramme considère les limites de la personnalité comme des sources d’enseignement – et non comme des défauts ! Ce qui nous différencie les uns des autres, c’est l’ordre dans lequel certaines qualités et limites prédominent en nous. Elles sont organisées d’une manière originale, ce qui fait que nous sommes uniques Qualité principale : l’amour. Motivation principale : être reconnu pour votre capacité à vous occuper des autres. Tendance positive : l’humilité. En travaillant sur l’orgueil, vous pouvez découvrir les vertus de l’humilité, du désintéressement. Tendance négative : l’orgueil. A force de vous sacrifier pour les autres, vous finissez par vous sentir indispensable. Mécanismes de défense : vous refoulez ou réprimez vos besoins. Difficultés majeures : une mauvaise opinion de vous-même. Devoir supporter que les autres n’en fassent pas autant pour vous que vous pour eux. La rancune. La peur d’être pris pour un égoïste. Interrogez-vous => Quelle difficulté se présente le plus souvent dans ma vie quotidienne ? => Comment, dans ma vie, développer ma « tendance positive » ? => Vers quel autre type aurais-je envie d’évoluer, et pourquoi ? Vous et les autres En fonction de ses points forts, de ses limites, de son éducation, chaque profil installe, au cours de sa vie, un certain type de relation aux autres. En voici les fondements. Ces modèles ne sont ni fixes ni définitifs : tous les points « faibles » de la vie relationnelle peuvent être travaillés, améliorés. Vos principes relationnels : vous vous sentez apprécié lorsque vous vous occupez des autres, vous faites d’ailleurs beaucoup pour être au centre des relations. Vous n’aimez pas les contradictions, que vous prenez pour des oppositions. Vous avez des difficultés à vous engager dans une relation avec quelqu’un qui n’a pas besoin de votre dévouement. Ce que les autres apprécient en vous : votre attention, votre capacité d’amour, vos cadeaux. Ce que vous devez améliorer : occupez-vous de temps en temps de vous-même. Comment les autres peuvent agir avec vous : se montrer sensibles à vos efforts, et vous pousser à exprimer votre personnalité. Ne rien vous cacher (sous peine que vous ressentiez immédiatement qu’il se passe « quelque chose »), et ménager votre susceptibilité.

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11 juin 2008

Des mots et des maux....

Mon travail.... s'ouvre parfois sur d'autres horizons... m'ouvre sur d'autres horizons.

Mardi j'ai découvert une troupe de théâtre "La troupe du Scrupule". Troupe constituée d'éducateurs et de jeunes du foyer Henri Dunant de Seppois le Bas. J'ai été touchée par ce que ces éducs ont réussit à faire, touchée par ces enfants, qui ont trouvé là un moyen de s'ouvrir et de crier ce qu'ils ont en eux.
Comme dirait ma ptite choute "t'as trop eu la chair de poule hein!" Ouais ma chérie, trop grave :o)

C'était une pièce qui a eu lieu dans le cadre de notre congrès sur le lien social et la précarité. Cette pièce était si touchante mais aussi interprétée en décalage entre les origines des acteurs et le rôle qu'ils jouaient. C'était très bien monté.

Voilà, j'ai vu des mômes qu'on ne regarde plus assez souvent, été embrassée et tenue au cou par eux, que je ne connaissais que depuis 2 heures mais avec qui j'avais été... sincère.

Leur donner un sourire, sincère.
J'ai eu le retour.
A force de jeter (à juste titre trop souvent) la pierre aux parents on en oublie de comprendre ces enfants. Enfin... juste d'être là pour eux. Et je pense que ça, c'est à la portée de chacun de nous.

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Mais NB : quand vous promettez à un gosse de foyer de l'appeler à 10h, appelez-le à 10h, car il ne quittera pas le point phone avant.... et si il dit qu'il vous appelle à 17h30, ayez votre téléphone en main à 17h29 et observez....



Voici ce que fait la Troupe du Scrupule :




Mom en scene scrupule
envoyé par mairie

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04 juin 2008

Dernier trip en date

Avec ma collègue Caro, notre trip c'est Charles Ingalls.

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Ouais, nous on rêve de la famille Ingalls. On veut être une Caroline, mais à condition d'avoir un Charles. What does it mean? Qu'on accepte d'être une femme au foyer, aimante et soumise à condition d'avoir l'Homme à Bretelles aussi parfait que Charles. On veut aussi de beaux enfants pareils, polis et gentils, avec des animaux, polis et poilus. Avec des voisins gentils, une maison gentille.

Etre une Caroline consiste à faire des pains de maïs, de délicieuses tartes aux pommes, de belles robes du jour au lendemain, pour ses filles, à les aider aux devoirs, à savoir ramasser le blé quand Charles est à Mankato, à chercher de l'eau au puits, à laver le linge de ses petites mains, à traire les vaches, à se faire jolie, même quand elle accouche (à la maison), à s'endetter chez les Oleson en perdant sa fierté....Et diverses autres petites tâches.

Etre un Charles c'est savoir couper du bois, porter la chemise à carreaux-bretelles tout en restant sexy à mort, avoir une coupe bouclettes pas ringarde, savoir jouer du violon au coin du feu quand la récolte a été détruite, offrir de magnifiques cadeaux à Caroline faits de ses petites mains, comme un tabouret à traire ou encore une extension de la cuisine ou même une pompe à eau dans la cuisine, être un papa parfait, faire de beaux enfants, regarder Caroline avec les yeux de l'amour et être prêt à mourir pour elle, aller au bout ... des US pour ramener de l'argent au foyer (car une fois de plus la récolte a été cramée...), adopter un ptit voyou, aller à l'Eglise tous les dimanches, savoir conduire une charrette....

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Bref, être un Charles, ce n'est pas à la portée de tous... Moi je serai la Caroline de mon Charles. Mais si c'est un Charles.

Avec Caro on en a juste déduit une chose : tout se perd, les Charles n'existent plus. Nous sommes perdues.

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02 juin 2008

My song

Which song are you?

      

My result is: Yellow - Coldplay

 

 

      

 

 


You are Yellow by Coldplay. You are a kind loving person that really care about that one special person you love. You will probably do almost anything for them as well. Your heart is compelled forward towards passion and love and will most likely not stop until you get that.



Je n'ai rien d'autre à ajouter.... si ce n'est que parfois les gens sont injustes.

Moi je me serai plus vue dans cette chanson :

Tu m'as fait plonger dans un monde à part
Tu m'as fait traverser
De l'autre côté du miroir

Je te suivrai dans ta descente aux enfers
Quitte à finir ma vie
Seul derrière des barreaux de fer

Tu m'emmèneras sur ton bateau ivre
Tu m'entraînes à la dérive

Jusqu'à me perdre
J'irai jusqu'à me perdre
Jusqu'à me perdre
Pour ne pas te perdre

J'irai au bout du voyage
Tenter de comprendre
Jusqu'où on peut descendre
Jusqu'où on peut descendre
Jusqu'à me pendre

Quand tu me fais parler ton langage
Je m'sens comme un acteur
Qui est mal dans son personnage

Tu me fais tourner le film de tes nuits
Mais c'est toi qui dis moteur
Et moi qui m'étends sur ton lit

Je jouerai ma vie contre ta vie
Jusqu'à oublier qui je suis

Jusqu'à me perdre
J'irai jusqu'à me perdre
Jusqu'à me perdre
Pour ne pas te perdre

J'irai au bout du voyage
Tenter de comprendre
Jusqu'où on peut descendre
Jusqu'où on peut descendre
Jusqu'à me pendre

Je jouerai ma vie contre ta vie
Jusqu'à oublier qui je suis

Jusqu'à me perdre
J'irai jusqu'à me perdre
Jusqu'à me perdre
Pour ne pas te perdre

J'irai au bout du voyage
Tenter de comprendre
Jusqu'où on peut descendre
Jusqu'où on peut descendre
Jusqu'à me pendre

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29 mai 2008

Alors, cet orage?...

orage

J'arrive pas à écrire...
et c'est pas faute d'avoir envie de hurler....

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Girl powa.

Hier soir avec Aline on est allées se mater ce fucking film de filles (enfin quoi que...).

Soirée bien préparée, on est arrivées à l'avance, on a mangé des bonbecs, partagé une hépatite, parlé poils de foune, et après on s'est vraiment régalées devant ce film. J'ai vraiment beaucoup aimé.

Notre seule morale retenue, hors mis le fait qu'on veuille un Big, c'est d'avoir compris que Carry dépense autant dans ses pompes. Si j'avais fait pareil, je n'aurai pas eu à faire le chemin du retour avec une seule sandale au pied et l'autre dans le sac à main... la loose, c'est ça?

18938386

"Everything...except Dante's dick...."

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28 mai 2008

C'est la dèche....

Putain ma la dèche sèche. Ce mois-ci mon compte ne verra même pas la lumière du jour.

Et j'ai 2 évènements de type mariage, 2 anniversaires, 1 fête des pères.... bien sûr.

Je me demande parfois si je dois :

1/ Laisser tomber mes amis

2/ Décliner les invitations en trouvant moultes excuses

3/ Serrer les dents, sourire, remplir les chèques et attendre de voir ce qui se passe....

Alors c'est sûr, je ne mange pas (encore) dans les poubelles et je ne syphonne pas encore les réservoirs des camions mais ça n'empêche que.

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27 mai 2008

Bénabar... ça faisait longtemps


"Si t'as besoin de moi, peu importe le problème, pour te tendre la main si les autres portes se referment. La mienne est ouverte sans question, sans conditions, faut juste s'entendre sur la date j'ai des obligations.

Tu peux compter sur moi, quand tu veux et où que ce soit, je serai toujours là pour toi, tu peux compter sur moi, mais surtout n'oublie pas...

Faut pas que ce soit trop loin, j' prends pas l'avion j'ai trop peur, j' prends pas non plus

le bateau parce que j'ai le mal de mer. Je peux venir en train mais je voyage en première, comme j' conduis pas, pour la voiture il me faut un chauffeur. Sinon, à part ça, tu peux compter sur moi. Si tu as perdu le goût et perdu le chemin, si tu tiens à peine debout, si c'est la peine qui te tient. Si tu te sens seul, si t'as besoin d'une épaule, si tu te sens mal, t'hésites pas, tu m'appelles.

Tu peux compter sur moi, quand tu veux et où que ce soit, je serai toujours là pour toi, tu peux compter sur moi, mais surtout n'oublie pas...

Le week-end ça m'arrange pas, la semaine j' suis pas trop joignable. Les vacances pourquoi pas, sauf que je coupe mon portable. Je peux je crois en juin, mais vaut mieux que je vérifie. Dimanche en huit je fais rien, ah non ! Je serai pas à Paris. Sinon, à part ça, tu peux compter sur moi. Faut pas que ce soit trop loin et faut choisir le bon jour, mais je serai là pour toi, j'espère que tu en es sûr. Tu me raconteras tes malheurs, j' dirai des banalités, on parlera pendant des heures et si c'est pas assez, j' te jouerai n'importe comment les morceaux de Joe Dassin, on sortira les trompettes et tant pis pour les voisins.

Si un jour ça va pas, j'espère que tu viendras... je compte sur toi"


Posté par Elo67 à 14:41 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mai 2008

Lui

Je me rends compte, encore plus depuis mon déménagement, qu'on ne fait pas sa vie avec ses amis, ni même sa famille, mais avec son autre... mes amis mes vrais amis, je sais où les trouver et d'ailleurs, on ne se retrouve que lorsqu'on ne se cherche pas...ma famille, elle est là, elle est stable et aimante, elle m'accompagne de loin et j'en ressens le plus grand bien....

Mais Lui... il m'accompagne dans chacune de mes pensées...je sens sa main dans la mienne à chacun de mes gestes... Sa voix résonne en moi toute la journée... ses baisers glissent sur ma peau même quand il n'est plus là.
Je ne suis pas une moitié quand il n'est pas à mes côtés mais je ne me sens entière que lorsqu'il est avec moi.
Ses yeux sont dans les miens quand ils se posent ici et là, sa peau est contre la mienne car elle seule ne me suffirait pas. Ne me suffirait plus.

On ne sait pas, c'est vrai, on ne sait pas ce que peut nous réserver la vie. Mais à trop se poser de questions sur ce qui pourrait nous arriver de pire on en oublie de profiter et de tout faire pour que les choses se passent au mieux, maintenant et demain....

Chaque jour me parait plus beau depuis qu'il est entré dans ma vie, chaque chose me parait plus facile à réaliser, chaque pas me semble moins lourd, chaque minute me semble plus précieuse.

Il est Lui et je pense que c'est ce que je préfère en Lui. Non, ce que je préfère en Lui c'est nous. Nous.

Tout sera possible, avec ou sans eux autour de nous, avec ou sans jaloux, avec ou sans mauvaises langues, avec ou sans jugements, avec ou sans regards.... tout sera possible pour nous, si nous continuons à regarder vers là bas....

US

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21 mai 2008

Comme Une Evidence - Grand Corps Malade

Tout comme Stéphane, j'aime bien Grand Corps Malade (qui en plus n'est pas mal...:))

J'avoue que j'aurai aimé qu'on m'écrive tout cela. Pas une chanson mielleuse, pas des mots trop grands pour être prononcés, pas d'étoiles en carton et de refrain bidon... Juste une chanson comme ça, simple et belle...touchante.
J'aurai aimé qu'on me dise ces choses, lire ces mots... j'aurai aimé.... qu'on me le dise, qu'on le pense....

En fait, ça fait un moment que se croisent dans ma tête
Des mots et des douceurs qui pourraient faire un texte

Un truc un peu différent, je crois que ça parlerait d'elle
Faut avouer que dans mon quotidien, elle a mis un beau bordel

Mais j'ai un gros souci, j'ai peur que mes potes se marrent
Qu'ils me disent que je m'affiche, qu'ils me traitent de canard
C'est cette pudeur misogyne, croire que la fierté part en fumée
Quand t'ouvres un peu ton coeur, mais moi cette fois je veux assumer

J'ai un autre problème, il est peut-être encore plus lourd
C'est que t'as pas droit à l'erreur quand t'écris un texte d'amour
Moi, les trois prochains couplets, je voudraient que ça soit des bombes
Si j'écris un texte sur elle, je voudrais que ça soit le plus beau du monde

Elle mérite pas un texte moyen, j'ai la pression, ça craint
Fini de faire l'intéressant, avec mes voyages en train
Là c'est loin d'être évident, moi je sais pas comment on fait
Pour décrire ses sentiments, quand on vit avec une fée

Il faut avouer qu'elle a des yeux, ils sont même pas homologués
Des fois ils sont verts, des fois jaunes, je crois même que la nuit ils sont violets
Quand je m'enfonce dans son regard, je perds le la je n'touche plus le sol
Je me perds profondément, et j'oublie exprès ma boussole

Depuis que je la connais, je ressens des trucs hallucinants
Je me dis souvent que j'ai eu de la chance de lui avoir plu, sinon
J'aurais jamais su qu'un rire pouvait arrêter la Terre de tourner
J'aurais jamais su qu'un regard pouvait habiller mes journées

Je comprends pas tout ce qui se passe, y a pleins de trucs incohérents
Depuis qu'elle est là rien n'a changé, mais tout est différent
Elle m'apporte trop de désordre, et tellement de stabilité
Ce que je préfère c'est sa force, mais le mieux c'est sa fragilité

Ce n'est pas un texte de plus, ce n'est pas juste un poème
Parfois elle aime mes mots, mais cette fois c'est elle que mes mots aiment
Je l'ai dans la tête comme une mélodie, alors mes envies dansent
Dans notre histoire rien n'est écrit, mais tout sonne comme une évidence

J'ai redécouvert comme ça réchauffe d'avoir des sentiments
Mais si tu me dis que c'est beaucoup mieux de vivre sans, tu mens
Alors je les mets en mots et tant pis si mes potes me chambrent
Moi je m'en fous, chez moi y a une sirène qui dort dns ma chambre

J'avais une vie de chat sauvage, elle l'a réduite en cendres
J'ai découvert un bonheur tout simple, c'est juste qu'on aime être ensemble
On ne calcule pas les démons du passé, on n'a pas peur d'eux
Moi si un jour j'suis un couple, je voudrais être nous deux

Y a des sourires et des soupires, y a des fou rires à en mourir
On peut s'ouvrir et s'en rougir, déjà se nourrir de nos souvenirs
Les pièges de l'avenir nous attendent, mais on n'a pas peur d'eux
Moi si un jour j'suis un couple, je voudrais être nous deux

Et si c'est vrai que les mots sont la voix de l'émotion
Les miens prennent la parole pour nous montrer sa direction
J'ai quitté le quai pour un train spécial, un TGV palace
On roule à 1000km/h, au dessus de la mer, en première classe

Grand Corps Malade - Comme une évidence
envoyé par GrandCorpsMalade

Posté par Elo67 à 10:21 - Pain - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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